Comment installer des ruches dans son jardin ?

Vous souhaitez installer des ruches dans votre jardin et profiter du miel de vos abeilles ? Mais vous ne connaissez encore rien de l’apiculture de loisir ? Cet article vous présente les grandes étapes d’un lancement réussi pour devenir apiculteur amateur.

Tout d’abord, nous présentons la réglementation qui encadre l’apiculture en France. Puis nous expliquons la configuration idéale d’un rucher. Il est aussi question de l’importance de bien se former dans un rucher école. Mais également de suivre une formation en ligne pour acquérir de bonnes connaissances de la biologie des abeilles.

Enfin, nous présentons tout le matériel nécessaire pour pratiquer l’apiculture confortablement et en toute sécurité. Nous vous souhaitons une bonne lecture.

Est-il légal d’installer des ruches dans son jardin ?

En France, il est possible d’installer des ruches dans son jardin ou sur un terrain qui vous a été prêté ou que vous louez. Bien entendu, il existe des lois pour encadrer l’élevage des abeilles et limiter les nuisances pour le voisinage de l’apiculteur. En effet, les abeilles sont des insectes qui peuvent piquer et être la cause de désagrément pour les personnes et leurs animaux de compagnie.

Distances minimales entre les ruches et le voisinage

Le Code rural précise que les ruches soient maintenues à des distances minimales du voisinage, de la voie publique ou des bâtiments collectifs, comme les mairies, les écoles ou les hôpitaux. Ces distances minimales sont prises par des arrêtés préfectoraux ou bien par le maire lui-même. En fonction de votre département ou de votre commune, ces distances pourront être très différentes. Parfois, il faut placer ses ruches à une distance minimale de 100 mètres d’un bâtiment collectif : mairie, école, caserne,… Ce qui devient très rapidement limitant lorsqu’on souhaite installer des ruches en zone urbanisée. Dans d’autres départements, quelques mètres sont suffisants.

Quel que soit le nombre des ruches installées sur un rucher, des distances de sécurité s’appliquent. Heureusement, ce même Code rural prévoit que ces distances minimales ne s’appliquent plus dès que les ruches sont séparées du voisinage par une haie vive, un mur ou une palissade d’au minimum deux mètres de hauteur. Ces obstacles obligent les insectes à prendre de la hauteur et à voler au-dessus des têtes. Il n’y a donc plus de risque qu’un passant soit piqué. Ce qui permet d’installer des ruches pratiquement partout, comme sur le toit d’un immeuble ou dans un jardin de ville.

Enregistrement de l’apiculteur

Autre obligation française, celle de vous enregistrer comme apiculteur auprès des services du Ministère de l’agriculture. Cette démarche est obligatoire dès la première ruche peuplée en votre possession. Même si vous n’avez pas l’intention de vendre du miel et que vous ne voulez pas installer un grand rucher, vous devez effectuer cette déclaration. Cet enregistrement peut se faire en ligne et il est gratuit. Il permet d’obtenir immédiatement votre NAPI, le numéro d’apiculteur. Ce numéro doit apparaître sur vos ruches, si vous devez les installer en dehors de votre propriété.

Assurance pour les ruches

Les abeilles peuvent être à l’origine de désagréments ,mieux vaut être bien assuré.
Les abeilles peuvent être à l’origine de désagréments ,mieux vaut être bien assuré.

Sachez que vous êtes responsable de vos abeilles et des dégâts qu’elles pourraient occasionner sur les personnes, leurs animaux et leurs biens.

Même si cela n’est pas obligatoire, nous vous conseillons de souscrire à une assurance complémentaire.

Le coût de cette assurance est de quelques euros par ruche. Vous pouvez vous adresser à votre assureur.

Mais il est aussi possible de contracter une assurance auprès du Syndicat national d’apiculture ou même d’une revue spécialisée comme l’Abeille de France.

Quel emplacement choisir pour installer son rucher ?

Comme tous les animaux, les abeilles sont sensibles à la température, à l’ensoleillement, à l’humidité et aux courants d’air. Si la colonie est mal située, les abeilles devront dépenser plus d’énergie pour maintenir leur nid au chaud. Mais dans les cas extrêmes, ces insectes et leurs larves peuvent tomber malades, puis mourir. Pour que vos abeilles bénéficient des meilleures conditions possibles, il est préférable d’installer leur ruche à un emplacement abrité des vents froids en hiver. Les courants d’air sont particulièrement à craindre s’ils s’engouffrent par l’entrée de la ruche.

Il faut mieux orienter celle-ci vers le sud ou le sud-est. Un bon ensoleillement permet aux abeilles d’économiser leur énergie et les aide à réchauffer leurs larves. Mais en été, les ruches apprécieront un peu d’ombrage. Placer vos ruches sous des arbres à feuillage caduque est parfait. L’humidité hivernale est aussi à craindre. Si vous avez un terrain marécageux en hiver, vous ne pouvez pas y installer des ruches. Il faut que le sol soit bien drainé. Sur un terrain en pente, la partie la plus en hauteur convient mieux que la zone en contrebas.

Faut-il se former pour devenir apiculteur amateur ?

Si vous souhaitez débuter en apiculture de loisir, vous devez passer quelques jours dans un rucher école pour y apprendre les bases de l’élevage des abeilles. En effet, deux ou trois journées avec un apiculteur expérimenté sont nécessaires. Cette initiation est importante pour prendre confiance en soi. Car la manipulation des cadres recouverts d’abeilles peut être intimidante.

l’apprentissage de l’apiculture doit passer par une mise en pratique en rucher école
l’apprentissage de l’apiculture doit passer par une mise en pratique en rucher école

Mais la seule pratique ne suffit pas. Vous devez aussi apprendre la biologie des abeilles et les pratiques apicoles. Cet apprentissage peut se faire en lisant des ouvrages spécialisés ou en suivant un cours en ligne. Cette seconde option est proposée par l’école en ligne IDLWT.

Avec cinq modules e-learning et un total de trente heures de visioconférences en direct, vous connaîtrez l’essentiel sur les abeilles et l’organisation d’une colonie. Mais aussi sur les traitements contre les parasites et la multiplication des lignées d’abeilles. Pour en savoir davantage sur ces cours à distance en apiculture, consultez le site https://apiculture.idlwt.com

Quel équipement faut-il pour débuter ?

Pour loger une colonie d’abeilles vous aurez besoin d’une ruche. Mais pour offrir cette ruche et récolter du miel, d’autres outils et équipements sont nécessaires. Préparez-vous à investir entre 500 et 1000 euros pour débuter au cours des deux premières années.

Deux ou trois ruches

L’apiculture ne peut que très difficilement se pratiquer avec une seule ruche. Vous apprendrez en formation qu’il est nécessaire de faire des échanges de rayons entre deux ruches, lorsque l’une est trop faible. De plus, la productivité d’une colonie décroît avec l’âge de la reine. Pour garder des colonies jeunes et en bonne santé, il faut faire des divisions chaque année. On obtient de jeunes colonies qui vont élever leur propre reine. On parle d’essaims artificiels. Enfin, l’hiver est la période la plus difficile pour les abeilles. Il n’est pas rare que 10 à 20 % des colonies ne survivent pas à cette période.

Vous comprenez mieux qu’un début avec une seule ruche est hasardeux. Pour bien débuter en apiculture, vous devez commencer avec deux ou trois colonies. Chaque colonie est installée dans sa propre ruche. Mais avec le temps, vous augmenterez probablement votre cheptel. Ainsi la plupart des apiculteurs amateurs gardent entre 5 et 10 ruches. Il existe de nombreux modèles de ruches que l’on peut trouver dans le commerce.

Les ruches rustiques

  • – fabriquées en paille ou creusées dans un tronc d’arbre
  • – ne sont pas recommandées pour les débutants.

Car il est difficile de suivre l’état de santé de la colonie et de faire des traitements contre les parasites. En revanche, les ruches modernes permettent de pratiquer la prophylaxie et de garder plus facilement les colonies en bonne santé.

En France, les principaux modèles de ruches sont :

● La ruche Dadant ●

La ruche Langstroth

● La ruche Voirnot

Localement, quelques modèles de ruches peuvent s’imposer. C’est le cas de la ruche alsacienne dans le nord-est de la France ou de la ruche varoise dans le département du Var. Et si vous êtes en Belgique ou en Suisse, vous aurez également d’autres ruches à disposition. Les apiculteurs orientés vers une démarche plus naturelle se tournent parfois vers la ruche Warré ou la ruche kényane. Mais toutes les ruches conviennent à une apiculture peu interventionniste.

Pour débuter en apiculture, il est conseillé de faire l’acquisition du modèle que l’on retrouve le plus souvent chez les apiculteurs de sa région. Il s’agit souvent de la ruche Dadant. Mais si vous êtes en Provence ou en Corse, la ruche Langstroth est à envisager. La vidéo suivante présente la ruche Dadant et les différents éléments qui la constituent : corps de ruche, hausse, fond grillagé, couvre-cadres, toit, cadres,…

Débuter en apiculture. : ruche Dadant 10 cadres, éléments et assemblage

Les ruches sont généralement fabriquées en bois. Mais ce matériel évolue avec le temps. Il peut vieillir et pourrir s’il n’est pas bien protégé. Il est nécessaire de traiter ce bois avec un produit non toxique pour les abeilles : lasure, huile de lin, peinture suédoise,… Ce traitement se fera sur les faces extérieures du nid. L’intérieur de la ruche est enduit d’une couche de propolis par les abeilles. Il n’y a donc rien à faire de ce côté.

Les cadres

Chaque modèle de ruche à son propre type de cadre, aux dimensions bien précises. Parfois deux types de cadres sont nécessaires, comme c’est le cas pour la ruche Dadant. Bien entendu, il est possible de fabriquer soi-même les cadres pour ses ruches. Mais généralement, les cadres sont achetés dans un magasin spécialisé ou directement en ligne. Il faut donc prévoir suffisamment de cadres pour répondre au besoin de vos abeilles. Une jeune colonie aura besoin de trois à cinq cadres la première année.

Ce qui correspond à l’accroissement de la taille de leur nid. Pour les colonies fortes, on change deux à trois cadres par an. Ce renouvellement des vieilles cires permet aussi de récupérer les cadres usagers. Mais bien souvent, l’usage du lève-cadres les endommage assez pour les rendre inutilisables une seconde fois. On peut laisser aux abeilles le soin de bâtir entièrement les cadres. Mais cela peut prendre plus de temps et à pour conséquence de consommer du miel. Car la cire est produite à condition que les ouvrières consomment du miel en quantité. Pour cette raison, beaucoup d’apiculteurs fixent aux cadres des feuilles de cire gaufrées. Ce qui permet de gagner du temps.

La combinaison

Une combinaison et des gants permettent l’ouverture des ruches en sécurité
Une combinaison et des gants permettent l’ouverture des ruches en sécurité

Pour éviter la plupart des piqûres, une combinaison est nécessaire pour l’apiculteur. Elle se présente de plusieurs façons. Certaines sont intégrales et nous vous conseillons ce type de modèle. D’autres couvrent seulement le buste, les bras et la tête.

Enfin, quelques apiculteurs se contentent d’un voile pour se protéger le visage. Une combinaison intégrale peut être complétée par une paire de gants en latex. Cette matière s’oppose mieux à la pénétration des dards. Le cuir ne protège pas aussi bien.

Attention ! Les abeilles peuvent aussi vous attaquer au niveau des chevilles. Nous vous conseillons de faire l’achat d’une paire de bottes en caoutchouc.

Avec l’expérience et si vos abeilles sont d’un bon tempérament, vous pouvez porter une combinaison plus légère. Mais il est indispensable de garder au moins un voile pour protéger votre cou et votre visage des piqûres d’abeilles.

L’enfumoir

L’enfumoir est un outil indispensable pour l’apiculteur, au même titre que la combinaison. Vous devez l’avoir à vos côtés, allumé et prêt à fonctionner pour ouvrir une ruche. Il permet de calmer les abeilles et réduit grandement le risque de piqûres pour vous et votre entourage. Les abeilles qui détectent la fumée se précipitent vers leurs réserves de miel pour s’en remplir.

L’enfumoir est un instrument de sécurité qui doit obligatoirement accompagner l’apiculteur sur son rucher
L’enfumoir est un instrument de sécurité qui doit obligatoirement accompagner l’apiculteur sur son rucher

Car dans la nature, la fumée précède souvent l’arrivée d’un feu de forêt. De plus, la fumée brouille la communication par les phéromones. Les abeilles ne peuvent plus recevoir les signaux d’alerte et ne prêteront pas beaucoup d’attention à votre intrusion.

La plupart des enfumoirs reposent sur le même principe. Un combustible brûle lentement dans la cuve métallique : foin, feuilles sèches,… Et un soufflet permet d’entretenir cette combustion et de propulser la fumée en direction du nid des abeilles. Choisissez un modèle avec une cuve assez grosse si vous avez plus de cinq ruches. P

Depuis peu, un enfumoir qui fonctionne sur le principe de la cigarette électronique est à la vente. Mais ces premiers modèles ne produisent pas suffisamment de fumée pour calmer les abeilles les plus défensives. Toutefois, son avantage est de ne pas diffuser de substances toxiques pour l’apiculteur et de ne pas être à l’origine d’un départ de feu.

Le lève-cadres

C’est un outil indispensable pour manipuler les cadres et pour simplifier l’entretien de l’intérieur du nid. Il en existe deux types, les lèves-cadres américains et les lèves cadres à pince. Mieux vaut être équipé de l’un et de l’autre pour plus de confort. Le lève cadres américain est pratique pour retirer la propolis que les abeilles déposent constamment sur toutes les surfaces, avant de prendre le cadre par les mains. Le lève cadre à pince évite le saisir les cadres avec ses deux mains. Si vous portez des gants, vous apprécierez de l’employer.

L’atelier d’extraction du miel

Il est possible d’extraire du miel en utilisant les ustensiles que l’on trouve dans sa cuisine. Mais si la quantité de miel à extraire devient importante, mieux vaut employer un extracteur. Celui-ci permet de retirer des cadres le miel produit par les abeilles. Le miel retiré des cadres devra passer au travers d’un filtre pour que les morceaux de cire soient séparés. Puis, il sera laissé à décanter pendant plusieurs jours pour que les bulles d’air remontent à la surface. L’équipement nécessaire pour constituer un atelier d’extraction du miel est encombrant à stocker. Il faut aussi prévoir quelques centaines d’euros pour acquérir des outils de qualité. Mais vous pouvez le louer auprès de certains magasins ou bien l’emprunter à votre club d’apiculture.

Où acheter des abeilles ?

Les magasins d’apiculture proposent souvent au printemps la vente de colonies d’abeilles. Celles-ci sont vendues sur cinq cadres de cire et généralement dans une petite ruche que l’on nomme une ruchette. On peut aussi faire l’achat de jeunes colonies chez un apiculteur. Il existe plusieurs types d’abeilles mellifères à la vente. La sous-espèce indigène en France est l’abeille noire : Apis mellifera mellifera. Si vous êtes intéressé par la préservation des abeilles, vous pouvez vous orienter vers celle-ci. Par contre, elle est souvent plus réactive et pique sans hésiter suite à une manipulation maladroite de l’apiculteur.

La récupération d’un essaim est une aubaine pour l’apiculteur amateur
La récupération d’un essaim est une aubaine pour l’apiculteur amateur

Pour ceux qui recherchent des abeilles plus dociles, il est possible d’acquérir des abeilles Buckfast. Mais l’abeille italienne et l’abeille carniolienne sont aussi appréciées pour leur douceur. Néanmoins et sur le principe, toutes les abeilles piquent et vous devez prendre des précautions égales pour éviter les mauvaises expériences.

Assurez-vous aussi de ne pas être allergique au venin d’Hyménoptères. Après avoir acheté un essaim artificiel, vous devrez faire le transvasement de cette jeune colonie dans votre ruche. Vous avez tout intérêt à vous être formé à cet exercice, car l’envol de centaines d’abeilles peut être impressionnant. Vous pouvez aussi attendre qu’un essaim errant se présente à vous.

Cet évènement est assez rare pour que l’on puisse compter sur lui pour débuter en apiculture. Mais dans le cas où cela se produit, vous pouvez constituer une colonie à moindre coût.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées en apiculture ?

L’apiculture demande de bonnes connaissances. Mais par la suite, l’élevage des abeilles se simplifie avec l’expérience acquise. Néanmoins, il existe des difficultés que l’apiculteur rencontre toujours.

Le varroa

les varroas se reproduisent en parasitant les larves et sont à l’origine d’une maladie redoutable pour les abeilles
les varroas se reproduisent en parasitant les larves et sont à l’origine d’une maladie redoutable pour les abeilles

La bête noire qu’il faut affronter est le varroa. Il s’agit d’un acarien qui s’attaque aux abeilles.

Originaire d’Asie, il provoque la perte de milliers de colonies d’abeilles chaque année. Les varroas infestent les colonies d’abeilles et doivent être combattus.

S’il est impossible de les éradiquer, les apiculteurs peuvent toujours réduire leur nombre.

Pour cela, il faut utiliser des techniques particulières et des traitements. Les produits employés peuvent être naturels ou contenir des molécules de synthèse.

Le frelon asiatique

Plus récemment, les frelons asiatiques ont fait leur apparition sur notre continent. Ils causent aussi des dégâts aux colonies d’abeilles et notamment aux plus faibles. Pour ne pas être dépassé, il faut placer des pièges à proximité des ruches. Et si possible, localiser l’emplacement des nids et faire intervenir un professionnel de la désinsectisation. Attention ! Les frelons asiatiques sont bien plus dangereux que les abeilles. N’intervenez jamais sur un nid, même si vous êtes équipé d’une combinaison d’apiculteur.

Le manque de fleurs

Le réchauffement climatique, la pollution et l’aménagement des territoires sont à l’origine d’une réduction de la quantité des ressources de pollen et de nectar. Les gelées tardives peuvent aussi détruire les fleurs et menacer les colonies d’abeilles de disette. Pour éviter que vos colonies meurent de faim, il est parfois nécessaire de donner de la nourriture à vos abeilles. En apiculture, on parle de nourrissement et non de nourrissage des colonies. Cette alimentation se présente sous la forme de sirop ou de pâte de sucre.

Pour résumer

Installer des ruches dans son jardin est un projet envisageable pour quiconque bénéficie d’un peu de place, d’une bonne exposition et surtout d’un peu de temps pour entretenir les ruches et s’assurer du bon état de santé de ses colonies. Après une initiation par la pratique et un apprentissage théorique, vous pourrez débuter en sécurité d’apiculture de loisir. Et dès votre seconde saison, il vous sera possible de récolter une belle quantité de miel. Être apiculteur, c’est aussi contribuer à sauver une espèce en raréfaction.

Car l’abeille mellifère devient de plus en plus rare. Elle doit sa survie à son élevage par les apiculteurs amateurs et par les apiculteurs professionnels. Comme dit plus haut, une seule colonie ne suffit pas pour pratiquer l’apiculture de loisir. Le minimum est d’installer deux ou trois ruches dès la première année. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir vous occuper de plusieurs colonies d’abeilles, rejoignez une association d’apiculteurs de votre département. Vous verrez que la charge de travail est loin d’être insurmontable.

Si vous n’avez pas d’emplacement pour placer plusieurs ruches, vous pouvez aussi profiter d’un rucher partagé. Celui-ci est souvent proposé aux membres des associations d’apiculteurs. Cet usage collectif d’un même espace permet aussi de profiter des conseils des apiculteurs les plus expérimentés. Nous espérons que cet article vous aura renseigné sur les premières étapes à franchir pour devenir apiculteur débutant.

Bien que cela puisse paraître compliqué et prenant, ne vous découragez pas. Car élever des abeilles vous réserve de nombreux moments de bonheur. N’hésitez pas à diffuser cet article sur les réseaux sociaux. Vous contribuez à mieux informer les personnes au sujet de l’apiculture de loisir. Nous vous remercions pour votre temps de lecture. À bientôt.

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