Soutien-gorge : 4 raisons de le laisser au placard

SANTÉ post authorPresse France 12 juin 2020 30

Soutien-gorge : 4 raisons de le laisser au placard

Soutien-gorge : 4 raisons de le laisser au placard

Loin du regard des autres et des conventions sociales, de nombreuses femmes ont laissé leur soutien-gorge dans les tiroirs pendant le confinement. Mais maintenant que vous avez retrouvé votre liberté, faut-il nécessairement reconfiner votre poitrine ?

Selon le site de statistiques Planetscope, les Françaises sont les premières consommatrices de lingerie devant les Allemandes. Elles dépensent en moyenne 131€ par an en soit 18 à 20% de leur budget “vêtements” annuel. Et pourtant cet amour pour les soutiens-gorge s’étiolent quelques peu. Diktat de la société, objet inutiles…  les voix du mouvement “No-Bra” se font de plus en plus fortes. Elles ont fait des émules pendant le confinement.

Confinement : les soutien-gorges sont restés dans les tiroirs

Alors que les Françaises étaient bloquées chez elles pour cause d’épidémie de COVID-19, elles ont été plus nombreuses à offrir plus de libertés à leur poitrine. Lors d’un sondage réalisé par l’IFOP début avril, 8% des femmes interrogées ont reconnu ne pas porter de soutien-gorge depuis le début du confinement. Cela représente plus du double d’adeptes par rapport à l’ère pré-coronavirus. Elles n’étaient alors que 3% à ne pas avoir de soutifs.Si en temps normalement, elles sont les plus grandes consommatrices de lingerie, les jeunes de moins de 25 ans ont les plus nombreuses à délaisser les soutien-gorges pendant les deux mois d’isolement. On compte en effet parmi leur rang 20% d’adeptes du “no bra”.

À l’étranger aussi

Les Françaises ne sont pas les seules à se questionner sur l’intérêt de cet habit souvent décrié pour son manque de confort. Les ventes de soutifs et brassières ont chuté de 13% aux USA depuis le début des mesures américaines de confinement.

Plusieurs habitantes de Floride ont également confié au journal Miami Herald leur sentiment après avoir délaissé leur lingerie. Une chef de projet dans une entreprise de communication a expliqué “C’est un bonheur que je n’ai jamais connu auparavant. Je n’avais jamais porté aucun soutien-gorge. Mais maintenant que je suis sans soutien-gorge depuis six semaines, j’ouvre mon tiroir et j’entends “Qui êtes-vous ?” et mes seins répondent Arrière !”. Une agent de voyage reconnaît de son côté “c’est comme jeter une couche de peau. Normalement, pour le travail, je m’habille, je me maquille et je mets des talons. Maintenant, c’est bien de pouvoir rester à la maison, de supprimer tous ces apparats et d’être tout aussi productive. C’est libérateur“.

Une autre nouvelle adepte du no bra remarque “je ne sais pas si je veux retourner en arrière. Quand vous achetez un nouveau soutien-gorge il y a toujours quelque chose qui vous fait mal… je veux me sentir aussi à l’aise et libre qu’au cours des 6 dernières semaines. J’ai besoin de quelque chose de confortable. Le confort va devenir le critère n°1. Cela pourrait changer le marché du soutien-gorge”.

Pour certaines femmes, la mise de côté du soutien-gorge “Quand viendra le temps de se remettre en mode travail, je serai prête à y revenir. J’ai hâte de retourner au travail. En attendant, si je peux être à l’aise, je le ferai. Mais ce n’est qu’une libération temporaire”.

Le confort n’est pas la seule raison pour délaisser son soutien-gorge. Plusieurs vertus santé plaident pour un abandon des soutifs.

Source: e-sante.fr

ACTUALITÉS SIMILAIRES